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Il offre à son fils un «voyage» dans l'espace

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Il offre à son fils un «voyage» dans l'espace

Message  masc le Mar 2 Nov 2010 - 21:12

Preuve qu'on peu avoir la tête dans les étoiles sans être ingénieur à la Naza :

Le petit Max rêvait de découvrir le noir sidéral. Après huit mois d'essais, son père, Luke Geissbuhler, a mis au point un ballon équipé d'une simple caméra qui irait chatouiller les limites de la stratosphère. Le film - magique - est sur le net.

«Papa, dessine-moi une fusée pour aller dans l'espace.» Combien auraient répondu à leur fils de 7 ans: «Lis Tintin!» ou «Mais mon chéri, ton père est tout sauf un ingénieur génial...»

Luke Geissbuhler (et pas Skywalker, la rime était facile) n'est pas plus expert en voyages spatiaux que poissonnier. Mais, décidant d'offrir à son fils Max un voyage dans les étoiles, il a décidé d'y envoyer une caméra. Monteur-réalisateur new-yorkais, pas question cependant pour papa d'aller s'équiper en matériel hi-tech. Une caméra bon marché, de la mousse, un ballon, un iPhone et un petit parachute suffiront.

Un iPhone dans l'espace

La caméra - surprise! - filmera, la mousse servira à fabriquer une sorte de sarcophage pour protéger l'électronique du froid sidéral et l'iPhone permettra une localisation précise une fois que la «fusée» aura retrouvé le plancher des vaches, amortie dans sa descente par le parachute.

Reste qu'une telle opération ne s'improvise pas. Durant huit mois, père et fils ont étudié. Les vents, les conditions atmosphériques. Ont fait des batteries d'essais avant de se lancer.

«Five, four, three, two, one, GO!»

En août dernier, dans un parc proche de New York, Max Geissbuhler décompte au plus vite les «secondes» qui le séparent du rêve qu'il avait formulé huit mois plus tôt. Le ballon est lancé. En deux minutes, il a déjà grimpé de 1000 mètres. Soixante-huit minutes plus tard, à près de 30'000 mètres, le ballon se stabilise, tutoie l'apesanteur et éclate. Largué, freiné par le parachute, le coffret entame alors une folle redescente.

Il tombera... à moins de 50 kilomètres de son lieu de décollage, accroché à un arbre. La caméra, elle, n'aura manqué que deux minutes de la folle épopée. Soit le temps écoulé entre le dysfonctionnement de la batterie et l'atterrissage.

Au bout de l'aventure, Luke et Max auront donc ramené de l'espace les images dont rêvait le petit garçon. Le tout pour 400 à 500 dollars...

Homemade Spacecraft from Luke Geissbuhler on Vimeo.


Trouvé ici par Gloops.

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